• Chapitre 12

    Chapitre 12 : Le bal !

    Chapitre 12

     

      C’était trop génial ! J’étais là, avec mes amies semblables à des princesses de conte de fées ! C’était le plus beau jour de ma vie !

    -On y va ! chuchota Marine.

    -Punaise, je stresse trop !! s’exclama Oriane.

    -Moi aussi, t’inquiète mais ça va bien se passer ; rassura Nolwenn.

    -Bon, c’est parti ! lança Colynn.

      Nous nous dirigeâmes vers la salle, nous entrâmes dans cette dernière, passâmes aux vestiaires déposer nos affaires, puis nous allâmes vers les escaliers pour descendre dans la pièce principale. J’étais en bout de file, nerveuse avec Colynn, les filles descendirent une à une rejoindre leurs cavaliers.

    -J’ai peur ! murmurrai-je.

    -T’inquiète pas, tout vas bien se passer ! me rassura ma meilleure amie.

      J’acquiesçai et elle descendit juste avant que je m’engage à mon tour, en descendant, je vis tous le monde me dévisager, je passai mes yeux sur Jules, et je fus rassurée. Je croisai le regard de Sacha, et je rougis, il avait un regard fasciné et attristé je baissai la tête et rejoignis mon cavalier.

    -Tu es ravissante ; me complimenta Jules en rougissant légèrement.

    -Merci.

      Il me prit le bras et m’emmena sur la piste de danse où nous suivîmes les autres en dansant. Avec élégance et grâce, nous valsions au milieu des autres couples, de temps en temps, nous croisions mes amies qui étaient perdues dans les beaux yeux de leurs compagnons. J’avais beau essayer d’être heureuse et de profiter de ce moment mais j’étais plus triste que jamais, et je ne savais pas pourquoi. Jules le ressentit car nous nous arrêtâmes au buffet, il devait être blessé à cause de moi. Quelle bête, je suis !

    -Ça va ? s’inquiéta-t-il. Tu veux boire ou manger quelque chose ? continua-t-il en voyant que j’avais acquiescer.

    -Je veux bien boire s’il te plait ; demandais-je doucement.

    -Tu veux quoi ? questionna mon cavalier.

    -Un jus d’orange, s’il y a. répondis-je.

    -D’accord, je vais te chercher ça tout de suite ; expliqua Jules.

      Ce qu’il fit, le buffet pour la boisson était de l’autre côté de la salle, en l’attendant , je trouvai un siège et scrutai la piste à la recherche de mes amies. Puis je vis Nolwenn et Baptiste s’éclipser vers les vestiaires, je repérais Oriane et Clément au buffet boisson, Marine et Pierre se tenaient près des toilettes à papoter, Anna et Thomas étaient dans un coin un peu plus calme de la salle, Blandine et Matéo…hein ? Matéo ? Mais c’était pas le cavalier de Klervi ? Tiens, la voilà, elle est avec…Jules, en train de discuter. Pff, Klervi s’est fait volé son cavalier et je suis en train de perdre le mien. Ce n’est pas grave, de toutes façons, je savais que ça allait finir comme ça ! Je vis Colynn et Simon se rapprocher de moi.

    -Ça va ? me demanda Colynn.

    -Mouais ; répondis-je.

    -Où est Jules ? continua-t-elle.

    -Là-bas avec Klervi ; lui montrais-je.

    -Ah…fit-elle.

      Je levai les yeux pile au moment où Léa P. et Sacha passaient devant moi, nous nous regardâmes pendant de longues secondes puis je baissai mes yeux attristés à regrets.

    -Vas-y je t’attends ici ! dit Sacha à sa cavalière.

    -Ok ! acquiesça cette dernière.

      Elle partit, et Sacha resta planté devant moi.

    -Je peux te parler ? me demanda-t-il subitement.

      Je le regardai et vis qu’il s’adressait à moi. Je regardai Jules qui était toujours avec Klervi, oh prout, j’acquiesçai et le suivit jusqu’à la terrasse extérieur où il n’y avait personne. Nous nous rapprochâmes de la barrière où je contemplais les étoiles.

    -Je suis désolé ! s’excusa Sacha.

      Je portai mon regard sur lui, comment pouvais-je lui en vouloir avec ce visage là ?

    -C’est plutôt à moi de m’excuser ; rectifiais-je ; je suis désolée d’avoir fouiner dans ta vie privée.

    -J’avais tord, j’aurais dû tout t’expliquer dès le début ; expliqua-t-il.

    -Mais non, ce n’est pas grave, je suis vraiment désolée de l’avoir mise avec Pierre, alors que…tentais-je de m’exprimer.

    -Qui ? interrogea-t-il avec un regard étrange.

    -Pierre ! répétais-je. Vraiment excuse-moi, je ne pensai pas que tu aimais Marine…

    -Marine ? formula le Prince Noir surpris.

    -Oui, je m’excuse, tu dois être triste et blessé, non, tu l’es ; débitais-je ; ça se lit dans tes yeux ! Désolée…

    -Mais c’est pas Marine que j’aime ! me contredit Sacha.

    -Ah bon ? réussis-je à formuler légèrement choquée.

    -Bah non ! confirma-t-il.

      Je détournai la tête pour ne pas qu’il voit mon trouble. On s’était engueulés pour rien alors, à moins que…je me suis trompée dans mes calculs et ça touche quelqu’un d’autre.

    -Mais c’est qui alors ? réfléchis-je.

    -Une fille peu ordinaire ; commença à me répondre Sacha sans que je ne l’écoute trop occupée à chercher l’identité de son amoureuse ; qui comprend le fond de mes pensées, qui est la plus sympathique de toutes, la plus belle, la plus intelligente, cette fille qui a chamboulé ma vie et tous les codes de l’école ! Autrement dit, cette fille, c’est … c’est toi ! Je … je t’aime !

    -Ça ne peut pas être Nolwenn…ruminai-je avant de comprendre ce qu’il me disait et que je le regarde encore plus troublée. Hein ??

    -C’est toi que j’aime ! déclara-t-il.

      Je ne répondis rien, les mots restaient coincés dans ma gorge. Son regard révélait un sentiment ardent, ce n’est pas possible, je rêvais !! Je commençais à pleurer sans bruit, le visage de Sacha se déforma d’inquiétude.

    -Qu’est-ce que tu as ? s’empressa-t-il de me demander. Excuse-moi !

    -On s’est engueulés pour rien ; expliquais-je ; on a souffert pour rien, et puis en fait on s’aime, c’est complètement débile.

    -Tu…tu m’aimes ? begaya l’homme qui me hantait.

      J’acquiesçai et son visage rayonna de bonheur. Il essuya les larmes qui roulaient sur mes joues et prit mon visage entre ses mains. Je le regardais longuement dans les yeux, lui aussi, nos visages se rapprochaient, je sentais son souffle dans mon cou, ses lèvres touchèrent délicatement les miennes. Son baiser était fantastique et il reflétait un amour passionné. Lorsque mes yeux s’ouvrirent et que nos lèvres se séparèrent, nous étions sur une grande place. Toutes mes amies étaient présentes sur cette place, elles étaient toutes pendues aux lèvres de leurs cavaliers et lorsqu’elles se décrochèrent, leurs visages devinrent très surpris.

    -Qu’est-ce qui se passe ? demanda Marine.

    -J’en sais rien mais c’est space ! répondit Oriane.

      Tout le monde s’indignait sans savoir ce qu’il se passait réellement. Je regardai Sacha, son visage était déformé, pas par la surprise mais par l’angoisse et l’espoir. Je réfléchis rapidement et regardai Jules, qui avait exactement la même tête.

    -Nan, ne me dîtes pas que…commençais-je.

    -Si … sussurèrent les Princes.

    -Bon, puisqu’on est là ! dis-je.

      Je commençai à marcher vers ce qui ressemblais à un château abondonné. Puis mes amies me rattrapèrent.

    -Mais où est-ce que l’on est ? questionna Colynn.

    -Nous sommes dans mon royaume ! déclarais-je. Au palais Royal.

    -Heeeiinnn ??? s’écrièrent les filles.

    -Mais c’est pas possible ! s’indigna Nolwenn.

    -Si, je vous avais dit qu’il fallait faire quelque chose pour sauver les parents les royaumes ! rappelais-je. Et bah, c’est ça !

    -C’est quoi ? interrogea Blandine.

    -J’en sais rien moi ! m’exclamais-je.

    -Qu’est-ce que tu comptes faire maintenant ? demanda Jules.

    -Sauver vos parents ! indiquais-je.

    -Hein ? Mais comment ! s’étonna Sacha.

    -Je ne sais pas, je vais suivre mon instinct ! ajoutais-je.

    -Ton instinct ? s’étrangla Jules. Mais tu es folle, ils ont des armes là-dedans !

    -Ah bon ? dis-je. Et bah, tanpis.

    -J’comprends rien ! protesta Pierre.

    -Personne ne comprend ! continua Baptiste.

    -Vous êtes vraiment bêtes ! contasta Anna.

      Pendant que nous avancions vers le château, les filles expliquèrent aux gars.

    -Ouah, ça craint ! lâcha Simon.

    -Clair ! confirma Clément.

    -Ouais, mais maintenant qu’on sait, on va pouvoir vous aidez ! déclara Matéo.

    -Oui, nous sommes les valeureux héros ! cria Thomas.

    -Ouais, ouais, enfin vous emballez pas ! soupirais-je.

      Nous étions devant la porte, nous entrâmes dans une immense pièce.

    -Où sont vos parents ? demandais-je.

    -Oh mais qui vois-je ! s’exclama une voix. Ne serait-ce pas les deux petits évadés ! Oh mais si, et qui sont magnifiques demoiselles ?

    -Qui êtes-vous ? lançais-je.

    -Je suis Théophile de la Munière ! répondit la voix. Et vous ?

    -Quelqu’un ! crachais-je.

    -C’est le prince du royaume ennemi et nos parents sont au dernier étage ; me chuchota Jules.

    -Qui que vous soyez, vous n’êtes pas les bienvenus ! annonça le prince ennemi.

      Des gardes agrippèrent mes amis et commencèrent à les emmener. A l’idée de les perdre une nouvelle fois, je criai.

    -Nooooooonnnn !!!!!

      Une lumière rouge émanait de mon corps et frappa les malfaiteurs. Mes yeux devinrent entièrement bleus et la lumière rouge frétillait au bout de mes doigts.

    -Oh, je vois ! s’exclama Théophile. Tu es la princesse de ce royaume, super, je vais pouvoir te…

    -Tu ne vas rien faire du tout ; criais-je ; car je vais effacer ton existance de la surface de cette terre !

      Je lançai, je ne sais comment, sur le méchant bonhomme un éclair rouge.

    -Où sont leurs parents ? vociférais-je.

    -Ça ne sert à rien, tu as « effacé son existance » ; ironisa Sacha.

    -Ah oui ;soufflais-je.

      Après cette constatation, je redevins normal sans trop savoir ce qu’il venait de se passer.

    -Ouah, c’est quoi cette fille ! s’étonna Pierre.

    -Capucine !! répondit Nolwenn toute contente.

    -Non, c’est une extraterrestre ! constata Baptiste.

    -Satan a envahi son corps ; ria Oriane.

    -Je ne savais pas que les princesses avaient des supers pouvoirs, c’est trop cool !! s’écria Anna.

    -Euh…c’était quoi ça ? dis-je à moitié fascinée et choquée.

    -Un effet secondaire ; raisonna Jules.

    -Un ef…tu te fiches de moi ! m’exclamais-je.

    -Hi hi, un peu ; rigola mon ami.

    -Pff, bon on y va ! annonçais-je.

    -Yep ! confirma Colynn.

      Nous courûmes jusqu’au dernier étage où les parents de Jules et ceux de Sacha étaient retenus. Au dernier étage, se trouvait un couloir sombre avec des gêoles.

    -Maman ! Papa ! cria Jules en courant vers les prisons.

    -Jules ? s’étonna une voix. Oh mon Dieu, ça y est je deviens folles.

    -Non maman, je suis là ! assura son fils.

      Lorsqu’elle vit son fils, la mère de Jules poussa un cri de surprise et de bonheur.

    -Oh Jules, Jules ; pleura sa mère.

    -Mon fils, est-ce toi ? demanda un homme.

    -Oui papa, c’est moi ; renifla le concerné.

    -Jules ? Jules est ici ! Alors dis-moi où est mon fils ! ordonna une autre voix.

      Jules en entendant cette voix, se retourna en même temps que moi, pour regarder Sacha qui était pétrifié avec les larmes qui roulaient sur ses joues. Je pris sa main et le poussai en lui chuchotant.

    -Vas-y, elle n’attend que toi !

      Il se dirigea vers la deuxième prison et la voix s’exclama.

    -Oh… Sacha ! Mon petit Sacha.

    -C’est un miracle ! hurla une voix masculine.

    -Père, mère ! s’écroula Sacha, en pleurs.

      Pendant toute cette émotion, je cherchai des yeux, les clefs pour leur ouvrir la porte mais je n’en trouvais point. En regardant le serrure de la porte, je l’a trouva très curieuse. Il n’y avait aucun trou mais simplement une forme de goutte avec un diadème au-dessus. Qu’est-ce que cela représentait ? Un diadème, un royaume, sachant que le château dans lequel nous nous trouvions, était celui de mes ancêtres, ça représentait forcément quelque chose en lien avec mon royaume. Qu’est-ce que signifiait la goutte ? Oh, je crois que je sais !

    -Quelque a un objet tranchant ? interrogeais-je.

      Ils me regardèrent tous avec de gros yeux.

    -Ou une aiguille, s’il vous plaît ? complétais-je.

    -Euh…j’ai l’aiguille de ma broche, si tu veux ! avança Nolwenn.

    -Parfait ! Je peux l’avoir s’il te plaît ! quémandais-je.

    -Oui tiens ; me tendit-elle.

      Je pris la broche et m’entaillais le doigt. La solution était le sang. Du sang royal. Je posai mon doigt sur le diadème et la goutte encrée dans la porte. Lorsqu’il entra en contact avec le métal froid, un bruit de cliquetis se fit entendre et la porte fut ouverte. Je fis le même geste pour la deuxième prison. Dès que les portes étaient ouvertes les parents des Princes coururent dans leurs bras.

    -Tu nous as tellement manqué ; annonça la mère de Jules.

    -On pensait jamais te revoir ; confia son père.

    -Dieu merci, tu es en vie ! loua la mère du Prince Noir.

    -Comme tu as grandis ! constata son père.

    -Si nous sommes ici en ce moment, c’est grâce à elle ! dit Sacha en me montrant du doigt.

    -Oui, c’est grâce à elle ; confirma Jules.

    -Je n’aurai jamais été capable de le faire sans vous ; rougis-je.

    -Je ne veux pas être rabat-joie mais ça fout la chair de poule de rester ici ! s’exclama Simon.

    -Je pense pareil ; défendit Thomas.

    -Ouais descendons ; convia Colynn.

      Tout le monde descendit alors, je fermai la marche en regardant à quoi ressemblait le château de mes ancêtres. Lorsque soudain, je vis de la lumière venant d’une porte entrouverte, piquée par la curiosité, je me dirigeai vers cette pièce. Tout était sombre alors que j’avais pourtant vu de la lumière, seul un pan de mur était éclairé par la lumière du jour. Je m’approchai en faisant attention de ne pas abîmer ma robe. Un immense tableau était accroché sur ce mur mais je n’arrivais pas à voir la représentation à cause d’un bout de rideau. D’une main assurée, j’écartais le rideau et…ouah…il y avait une jeune fille dans une robe bleu ciel, qui me ressemblait beaucoup et un jeune garçon, je touchais mon doigt entaillé son visage, il… Une lumière m’entoura.

    -Ô toi ! m’interpella une voix. Que tu es belle ! Je suis la princesse Amélia Vendôme.

    -Oh, vous êtes mon aïeule ! exprimais-je

    -Très exactement ; confirma-t-elle. Je te remercie Capucine, tu es la sauveuse de nos royaumes !

    -Vos royaumes ? m’interrogeais-je.

    -Oui nos royaumes ! s’exclama une autre voix.

      Deux jeunes hommes du même âge (je pense) que mon aïeule s’avancèrent aux côtés de la jeune princesse, un était blond et l’autre brun.

    -Je suis le prince Nathaniel De Lambre ; se présenta le blond.

    -Et moi, je suis Alexander Rigaldo ; continua le brun.

    -Nous sommes les Princes au service de la Princesse de Grâce ! entonnèrent-ils.

      J’entendis un hoquet de surprise dans mon dos, lorsque je me retournai, je vis Jules et Sacha qui avaient la bouche ouverte et les yeux arrondis d’étonnement. Ils se reprirent et avancèrent à mes côtés.

    -Vous êtes…commença Jules.

    -…nos ancêtres ! termina Sacha.

    -Exactement ! affirma Alexander.

    -Voyez nos beaux enfants ; pleura Amélia ;beaux, intelligents et si généreux et affectifs, qui peut rêver mieux.

    -Arrêtez, vous me faites pleurer ; sanglotais-je.

    -Que je suis soulagée ; soupira mon ancêtre. Tout est fini, je vais pouvoir vivre en paix au paradis !

      Elle se rapprocha de moi et me pris dans ses bras.

    -Grâce à la force de l’amitié et de l’amour, vous nous avez tous sauvé ! raconta Nathaniel.

    -C’est donc ça qu’il fallait trouver ! réfléchit Jules.

    -Oui ! acquisça Alexander.

    -C’est sûr ; ria Sacha ; ça ne servait à rien de chercher dans les livres !

    -C’est pas grave, je suis tellement heureux !! lança Jules.

    -Tu peux le dire, tout va redevenir normal ; dit Nathaniel.

    -Quoi ; me brusquai-je en me séparant des bras de mon aïeule ; ça veut dire qu’on va devoir diriger un royaume !!

    -Non ne t’inquiète pas ! me rassura Amélia.

    -Les peuples de nos royaumes ont fuit le pays et il n’y a plus lieu de régner ; expliqua l’ancêtre de Sacha.

    -Donc vous pourrez vivre une vie normale sur la planète Terre ; assura le grand blond.

    -Ça me rassure, je ne suis pas faîtes pour régner ! soufflais-je.

    -Détrompe-toi ; me contredis Amélia ; tu as les qualités nécessaires pour régner !

    -Oui enfin, ça a bien changé, vous savez les monarchies sont plus trop à la mode ; dévoila Sacha.

    -Ça va, chez nous, ils n’ont pas encore découvert la Révolution ; ria Alexander.

    -Attendez, j’ai une question, où sommes-nous ? demanda Jules.

    -Nous sommes à Célesta en Wonderland ! narra Nathaniel.

      Jules, Sacha et moi fûmes bien trop choqués pour lâchés un mot.

    -Bon, ce n’est pas tout mais on va y aller nous ; informa Amélia.

    -Ce fut un plaisir de vous rencontrer ! exprima Alexander.

    -Nous sommes fiers de vous ! annonça Nathaniel.

      Et ils se dirigèrent vers une lumière blanche mais une question vint subitement à mon esprit.

    -Attendez ! Qui est votre fiancé Amélia ! questionnais-je.

    -…AV+AR…dit-elle.

    -AV+AR ? Merci bon repos ! remerciais-je.

    -…merci…souffla-t-elle.

      Donc mon fiancé est…

    -C’est toi Sacha ! m’exclamais-je.

    -Hum ! acquisça-t-il. Amélia Vendôme plus Alexander Rigaldo.

    -J’avoue que je m’en doutais ; confia Jules.

     

      Le tableau où le garçon avait le visage effacé représentait l’ancêtre de Sacha. Quelle coïncidence ! Enfin, nous rejoignîmes les autres en bas qui nous cherchaient.


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