• Epilogue

     

      Après cette aventure dans les royaumes de nos ancêtres, nous refumes transportés en France. Les Princes, mes amies et leurs cavaliers ainsi que moi-même fûmes téléportés vers le bal, et les parents des Princes dans des maisons comme s’ils avaient toujours vécu sur Terre Le bal toucha à sa fin et nous rentrâmes tous chez soi

      La vie continua de s’écouler normalement pour mes amis et moi. Chacune vivait le grand amour avec leurs cavaliers même s’il y avait quelques hauts et bas de temps en temps. Une nouvelle rumeur, que soit disant une fille était enceinte, fit oublier à tous le monde mon titre. Les professeurs ne m’ignoraient plus en cours.

      Chacune d’entre nous,  passa en quatrième. Peu après le bal, les populaires garçons se rapprochaient des impopulaires filles et les populaires filles étaient mises de côtés. Nous étions tous très heureux, nous gardions tous précieusement le souvenir de notre aventure en nous, et les Princes ainsi que moi, gardions secret notre rencontre incroyable.

      Tout allait pour le mieux, moi-même, j’étais très heureuse. Je partageai un amour passionné avec Sacha et une amitié infaillible avec mes amies et Jules. Cette épreuve nous a tous rapprochés !

      Je devrais terminé par ils vécurent heureux jusqu’à la fin des temps mais, même si c’est la vérité, je ne pense pas que ça correspond alors je termine par dire. Ne laissez pas les apparences tromper votre jugement, si vous avez une amie ou un ami, qui qu’il ou qu’elle soit, garder la précieusement car si vous le ou la perdez, vous le regrettez ! Qui que soient vos amis, s’ils sont de vrais amis, ils ne vous abondonneront jamais quelque soient les circonstances !

     

    FIN


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  • Chapitre 12 : Le bal !

    Chapitre 12

     

      C’était trop génial ! J’étais là, avec mes amies semblables à des princesses de conte de fées ! C’était le plus beau jour de ma vie !

    -On y va ! chuchota Marine.

    -Punaise, je stresse trop !! s’exclama Oriane.

    -Moi aussi, t’inquiète mais ça va bien se passer ; rassura Nolwenn.

    -Bon, c’est parti ! lança Colynn.

      Nous nous dirigeâmes vers la salle, nous entrâmes dans cette dernière, passâmes aux vestiaires déposer nos affaires, puis nous allâmes vers les escaliers pour descendre dans la pièce principale. J’étais en bout de file, nerveuse avec Colynn, les filles descendirent une à une rejoindre leurs cavaliers.

    -J’ai peur ! murmurrai-je.

    -T’inquiète pas, tout vas bien se passer ! me rassura ma meilleure amie.

      J’acquiesçai et elle descendit juste avant que je m’engage à mon tour, en descendant, je vis tous le monde me dévisager, je passai mes yeux sur Jules, et je fus rassurée. Je croisai le regard de Sacha, et je rougis, il avait un regard fasciné et attristé je baissai la tête et rejoignis mon cavalier.

    -Tu es ravissante ; me complimenta Jules en rougissant légèrement.

    -Merci.

      Il me prit le bras et m’emmena sur la piste de danse où nous suivîmes les autres en dansant. Avec élégance et grâce, nous valsions au milieu des autres couples, de temps en temps, nous croisions mes amies qui étaient perdues dans les beaux yeux de leurs compagnons. J’avais beau essayer d’être heureuse et de profiter de ce moment mais j’étais plus triste que jamais, et je ne savais pas pourquoi. Jules le ressentit car nous nous arrêtâmes au buffet, il devait être blessé à cause de moi. Quelle bête, je suis !

    -Ça va ? s’inquiéta-t-il. Tu veux boire ou manger quelque chose ? continua-t-il en voyant que j’avais acquiescer.

    -Je veux bien boire s’il te plait ; demandais-je doucement.

    -Tu veux quoi ? questionna mon cavalier.

    -Un jus d’orange, s’il y a. répondis-je.

    -D’accord, je vais te chercher ça tout de suite ; expliqua Jules.

      Ce qu’il fit, le buffet pour la boisson était de l’autre côté de la salle, en l’attendant , je trouvai un siège et scrutai la piste à la recherche de mes amies. Puis je vis Nolwenn et Baptiste s’éclipser vers les vestiaires, je repérais Oriane et Clément au buffet boisson, Marine et Pierre se tenaient près des toilettes à papoter, Anna et Thomas étaient dans un coin un peu plus calme de la salle, Blandine et Matéo…hein ? Matéo ? Mais c’était pas le cavalier de Klervi ? Tiens, la voilà, elle est avec…Jules, en train de discuter. Pff, Klervi s’est fait volé son cavalier et je suis en train de perdre le mien. Ce n’est pas grave, de toutes façons, je savais que ça allait finir comme ça ! Je vis Colynn et Simon se rapprocher de moi.

    -Ça va ? me demanda Colynn.

    -Mouais ; répondis-je.

    -Où est Jules ? continua-t-elle.

    -Là-bas avec Klervi ; lui montrais-je.

    -Ah…fit-elle.

      Je levai les yeux pile au moment où Léa P. et Sacha passaient devant moi, nous nous regardâmes pendant de longues secondes puis je baissai mes yeux attristés à regrets.

    -Vas-y je t’attends ici ! dit Sacha à sa cavalière.

    -Ok ! acquiesça cette dernière.

      Elle partit, et Sacha resta planté devant moi.

    -Je peux te parler ? me demanda-t-il subitement.

      Je le regardai et vis qu’il s’adressait à moi. Je regardai Jules qui était toujours avec Klervi, oh prout, j’acquiesçai et le suivit jusqu’à la terrasse extérieur où il n’y avait personne. Nous nous rapprochâmes de la barrière où je contemplais les étoiles.

    -Je suis désolé ! s’excusa Sacha.

      Je portai mon regard sur lui, comment pouvais-je lui en vouloir avec ce visage là ?

    -C’est plutôt à moi de m’excuser ; rectifiais-je ; je suis désolée d’avoir fouiner dans ta vie privée.

    -J’avais tord, j’aurais dû tout t’expliquer dès le début ; expliqua-t-il.

    -Mais non, ce n’est pas grave, je suis vraiment désolée de l’avoir mise avec Pierre, alors que…tentais-je de m’exprimer.

    -Qui ? interrogea-t-il avec un regard étrange.

    -Pierre ! répétais-je. Vraiment excuse-moi, je ne pensai pas que tu aimais Marine…

    -Marine ? formula le Prince Noir surpris.

    -Oui, je m’excuse, tu dois être triste et blessé, non, tu l’es ; débitais-je ; ça se lit dans tes yeux ! Désolée…

    -Mais c’est pas Marine que j’aime ! me contredit Sacha.

    -Ah bon ? réussis-je à formuler légèrement choquée.

    -Bah non ! confirma-t-il.

      Je détournai la tête pour ne pas qu’il voit mon trouble. On s’était engueulés pour rien alors, à moins que…je me suis trompée dans mes calculs et ça touche quelqu’un d’autre.

    -Mais c’est qui alors ? réfléchis-je.

    -Une fille peu ordinaire ; commença à me répondre Sacha sans que je ne l’écoute trop occupée à chercher l’identité de son amoureuse ; qui comprend le fond de mes pensées, qui est la plus sympathique de toutes, la plus belle, la plus intelligente, cette fille qui a chamboulé ma vie et tous les codes de l’école ! Autrement dit, cette fille, c’est … c’est toi ! Je … je t’aime !

    -Ça ne peut pas être Nolwenn…ruminai-je avant de comprendre ce qu’il me disait et que je le regarde encore plus troublée. Hein ??

    -C’est toi que j’aime ! déclara-t-il.

      Je ne répondis rien, les mots restaient coincés dans ma gorge. Son regard révélait un sentiment ardent, ce n’est pas possible, je rêvais !! Je commençais à pleurer sans bruit, le visage de Sacha se déforma d’inquiétude.

    -Qu’est-ce que tu as ? s’empressa-t-il de me demander. Excuse-moi !

    -On s’est engueulés pour rien ; expliquais-je ; on a souffert pour rien, et puis en fait on s’aime, c’est complètement débile.

    -Tu…tu m’aimes ? begaya l’homme qui me hantait.

      J’acquiesçai et son visage rayonna de bonheur. Il essuya les larmes qui roulaient sur mes joues et prit mon visage entre ses mains. Je le regardais longuement dans les yeux, lui aussi, nos visages se rapprochaient, je sentais son souffle dans mon cou, ses lèvres touchèrent délicatement les miennes. Son baiser était fantastique et il reflétait un amour passionné. Lorsque mes yeux s’ouvrirent et que nos lèvres se séparèrent, nous étions sur une grande place. Toutes mes amies étaient présentes sur cette place, elles étaient toutes pendues aux lèvres de leurs cavaliers et lorsqu’elles se décrochèrent, leurs visages devinrent très surpris.

    -Qu’est-ce qui se passe ? demanda Marine.

    -J’en sais rien mais c’est space ! répondit Oriane.

      Tout le monde s’indignait sans savoir ce qu’il se passait réellement. Je regardai Sacha, son visage était déformé, pas par la surprise mais par l’angoisse et l’espoir. Je réfléchis rapidement et regardai Jules, qui avait exactement la même tête.

    -Nan, ne me dîtes pas que…commençais-je.

    -Si … sussurèrent les Princes.

    -Bon, puisqu’on est là ! dis-je.

      Je commençai à marcher vers ce qui ressemblais à un château abondonné. Puis mes amies me rattrapèrent.

    -Mais où est-ce que l’on est ? questionna Colynn.

    -Nous sommes dans mon royaume ! déclarais-je. Au palais Royal.

    -Heeeiinnn ??? s’écrièrent les filles.

    -Mais c’est pas possible ! s’indigna Nolwenn.

    -Si, je vous avais dit qu’il fallait faire quelque chose pour sauver les parents les royaumes ! rappelais-je. Et bah, c’est ça !

    -C’est quoi ? interrogea Blandine.

    -J’en sais rien moi ! m’exclamais-je.

    -Qu’est-ce que tu comptes faire maintenant ? demanda Jules.

    -Sauver vos parents ! indiquais-je.

    -Hein ? Mais comment ! s’étonna Sacha.

    -Je ne sais pas, je vais suivre mon instinct ! ajoutais-je.

    -Ton instinct ? s’étrangla Jules. Mais tu es folle, ils ont des armes là-dedans !

    -Ah bon ? dis-je. Et bah, tanpis.

    -J’comprends rien ! protesta Pierre.

    -Personne ne comprend ! continua Baptiste.

    -Vous êtes vraiment bêtes ! contasta Anna.

      Pendant que nous avancions vers le château, les filles expliquèrent aux gars.

    -Ouah, ça craint ! lâcha Simon.

    -Clair ! confirma Clément.

    -Ouais, mais maintenant qu’on sait, on va pouvoir vous aidez ! déclara Matéo.

    -Oui, nous sommes les valeureux héros ! cria Thomas.

    -Ouais, ouais, enfin vous emballez pas ! soupirais-je.

      Nous étions devant la porte, nous entrâmes dans une immense pièce.

    -Où sont vos parents ? demandais-je.

    -Oh mais qui vois-je ! s’exclama une voix. Ne serait-ce pas les deux petits évadés ! Oh mais si, et qui sont magnifiques demoiselles ?

    -Qui êtes-vous ? lançais-je.

    -Je suis Théophile de la Munière ! répondit la voix. Et vous ?

    -Quelqu’un ! crachais-je.

    -C’est le prince du royaume ennemi et nos parents sont au dernier étage ; me chuchota Jules.

    -Qui que vous soyez, vous n’êtes pas les bienvenus ! annonça le prince ennemi.

      Des gardes agrippèrent mes amis et commencèrent à les emmener. A l’idée de les perdre une nouvelle fois, je criai.

    -Nooooooonnnn !!!!!

      Une lumière rouge émanait de mon corps et frappa les malfaiteurs. Mes yeux devinrent entièrement bleus et la lumière rouge frétillait au bout de mes doigts.

    -Oh, je vois ! s’exclama Théophile. Tu es la princesse de ce royaume, super, je vais pouvoir te…

    -Tu ne vas rien faire du tout ; criais-je ; car je vais effacer ton existance de la surface de cette terre !

      Je lançai, je ne sais comment, sur le méchant bonhomme un éclair rouge.

    -Où sont leurs parents ? vociférais-je.

    -Ça ne sert à rien, tu as « effacé son existance » ; ironisa Sacha.

    -Ah oui ;soufflais-je.

      Après cette constatation, je redevins normal sans trop savoir ce qu’il venait de se passer.

    -Ouah, c’est quoi cette fille ! s’étonna Pierre.

    -Capucine !! répondit Nolwenn toute contente.

    -Non, c’est une extraterrestre ! constata Baptiste.

    -Satan a envahi son corps ; ria Oriane.

    -Je ne savais pas que les princesses avaient des supers pouvoirs, c’est trop cool !! s’écria Anna.

    -Euh…c’était quoi ça ? dis-je à moitié fascinée et choquée.

    -Un effet secondaire ; raisonna Jules.

    -Un ef…tu te fiches de moi ! m’exclamais-je.

    -Hi hi, un peu ; rigola mon ami.

    -Pff, bon on y va ! annonçais-je.

    -Yep ! confirma Colynn.

      Nous courûmes jusqu’au dernier étage où les parents de Jules et ceux de Sacha étaient retenus. Au dernier étage, se trouvait un couloir sombre avec des gêoles.

    -Maman ! Papa ! cria Jules en courant vers les prisons.

    -Jules ? s’étonna une voix. Oh mon Dieu, ça y est je deviens folles.

    -Non maman, je suis là ! assura son fils.

      Lorsqu’elle vit son fils, la mère de Jules poussa un cri de surprise et de bonheur.

    -Oh Jules, Jules ; pleura sa mère.

    -Mon fils, est-ce toi ? demanda un homme.

    -Oui papa, c’est moi ; renifla le concerné.

    -Jules ? Jules est ici ! Alors dis-moi où est mon fils ! ordonna une autre voix.

      Jules en entendant cette voix, se retourna en même temps que moi, pour regarder Sacha qui était pétrifié avec les larmes qui roulaient sur ses joues. Je pris sa main et le poussai en lui chuchotant.

    -Vas-y, elle n’attend que toi !

      Il se dirigea vers la deuxième prison et la voix s’exclama.

    -Oh… Sacha ! Mon petit Sacha.

    -C’est un miracle ! hurla une voix masculine.

    -Père, mère ! s’écroula Sacha, en pleurs.

      Pendant toute cette émotion, je cherchai des yeux, les clefs pour leur ouvrir la porte mais je n’en trouvais point. En regardant le serrure de la porte, je l’a trouva très curieuse. Il n’y avait aucun trou mais simplement une forme de goutte avec un diadème au-dessus. Qu’est-ce que cela représentait ? Un diadème, un royaume, sachant que le château dans lequel nous nous trouvions, était celui de mes ancêtres, ça représentait forcément quelque chose en lien avec mon royaume. Qu’est-ce que signifiait la goutte ? Oh, je crois que je sais !

    -Quelque a un objet tranchant ? interrogeais-je.

      Ils me regardèrent tous avec de gros yeux.

    -Ou une aiguille, s’il vous plaît ? complétais-je.

    -Euh…j’ai l’aiguille de ma broche, si tu veux ! avança Nolwenn.

    -Parfait ! Je peux l’avoir s’il te plaît ! quémandais-je.

    -Oui tiens ; me tendit-elle.

      Je pris la broche et m’entaillais le doigt. La solution était le sang. Du sang royal. Je posai mon doigt sur le diadème et la goutte encrée dans la porte. Lorsqu’il entra en contact avec le métal froid, un bruit de cliquetis se fit entendre et la porte fut ouverte. Je fis le même geste pour la deuxième prison. Dès que les portes étaient ouvertes les parents des Princes coururent dans leurs bras.

    -Tu nous as tellement manqué ; annonça la mère de Jules.

    -On pensait jamais te revoir ; confia son père.

    -Dieu merci, tu es en vie ! loua la mère du Prince Noir.

    -Comme tu as grandis ! constata son père.

    -Si nous sommes ici en ce moment, c’est grâce à elle ! dit Sacha en me montrant du doigt.

    -Oui, c’est grâce à elle ; confirma Jules.

    -Je n’aurai jamais été capable de le faire sans vous ; rougis-je.

    -Je ne veux pas être rabat-joie mais ça fout la chair de poule de rester ici ! s’exclama Simon.

    -Je pense pareil ; défendit Thomas.

    -Ouais descendons ; convia Colynn.

      Tout le monde descendit alors, je fermai la marche en regardant à quoi ressemblait le château de mes ancêtres. Lorsque soudain, je vis de la lumière venant d’une porte entrouverte, piquée par la curiosité, je me dirigeai vers cette pièce. Tout était sombre alors que j’avais pourtant vu de la lumière, seul un pan de mur était éclairé par la lumière du jour. Je m’approchai en faisant attention de ne pas abîmer ma robe. Un immense tableau était accroché sur ce mur mais je n’arrivais pas à voir la représentation à cause d’un bout de rideau. D’une main assurée, j’écartais le rideau et…ouah…il y avait une jeune fille dans une robe bleu ciel, qui me ressemblait beaucoup et un jeune garçon, je touchais mon doigt entaillé son visage, il… Une lumière m’entoura.

    -Ô toi ! m’interpella une voix. Que tu es belle ! Je suis la princesse Amélia Vendôme.

    -Oh, vous êtes mon aïeule ! exprimais-je

    -Très exactement ; confirma-t-elle. Je te remercie Capucine, tu es la sauveuse de nos royaumes !

    -Vos royaumes ? m’interrogeais-je.

    -Oui nos royaumes ! s’exclama une autre voix.

      Deux jeunes hommes du même âge (je pense) que mon aïeule s’avancèrent aux côtés de la jeune princesse, un était blond et l’autre brun.

    -Je suis le prince Nathaniel De Lambre ; se présenta le blond.

    -Et moi, je suis Alexander Rigaldo ; continua le brun.

    -Nous sommes les Princes au service de la Princesse de Grâce ! entonnèrent-ils.

      J’entendis un hoquet de surprise dans mon dos, lorsque je me retournai, je vis Jules et Sacha qui avaient la bouche ouverte et les yeux arrondis d’étonnement. Ils se reprirent et avancèrent à mes côtés.

    -Vous êtes…commença Jules.

    -…nos ancêtres ! termina Sacha.

    -Exactement ! affirma Alexander.

    -Voyez nos beaux enfants ; pleura Amélia ;beaux, intelligents et si généreux et affectifs, qui peut rêver mieux.

    -Arrêtez, vous me faites pleurer ; sanglotais-je.

    -Que je suis soulagée ; soupira mon ancêtre. Tout est fini, je vais pouvoir vivre en paix au paradis !

      Elle se rapprocha de moi et me pris dans ses bras.

    -Grâce à la force de l’amitié et de l’amour, vous nous avez tous sauvé ! raconta Nathaniel.

    -C’est donc ça qu’il fallait trouver ! réfléchit Jules.

    -Oui ! acquisça Alexander.

    -C’est sûr ; ria Sacha ; ça ne servait à rien de chercher dans les livres !

    -C’est pas grave, je suis tellement heureux !! lança Jules.

    -Tu peux le dire, tout va redevenir normal ; dit Nathaniel.

    -Quoi ; me brusquai-je en me séparant des bras de mon aïeule ; ça veut dire qu’on va devoir diriger un royaume !!

    -Non ne t’inquiète pas ! me rassura Amélia.

    -Les peuples de nos royaumes ont fuit le pays et il n’y a plus lieu de régner ; expliqua l’ancêtre de Sacha.

    -Donc vous pourrez vivre une vie normale sur la planète Terre ; assura le grand blond.

    -Ça me rassure, je ne suis pas faîtes pour régner ! soufflais-je.

    -Détrompe-toi ; me contredis Amélia ; tu as les qualités nécessaires pour régner !

    -Oui enfin, ça a bien changé, vous savez les monarchies sont plus trop à la mode ; dévoila Sacha.

    -Ça va, chez nous, ils n’ont pas encore découvert la Révolution ; ria Alexander.

    -Attendez, j’ai une question, où sommes-nous ? demanda Jules.

    -Nous sommes à Célesta en Wonderland ! narra Nathaniel.

      Jules, Sacha et moi fûmes bien trop choqués pour lâchés un mot.

    -Bon, ce n’est pas tout mais on va y aller nous ; informa Amélia.

    -Ce fut un plaisir de vous rencontrer ! exprima Alexander.

    -Nous sommes fiers de vous ! annonça Nathaniel.

      Et ils se dirigèrent vers une lumière blanche mais une question vint subitement à mon esprit.

    -Attendez ! Qui est votre fiancé Amélia ! questionnais-je.

    -…AV+AR…dit-elle.

    -AV+AR ? Merci bon repos ! remerciais-je.

    -…merci…souffla-t-elle.

      Donc mon fiancé est…

    -C’est toi Sacha ! m’exclamais-je.

    -Hum ! acquisça-t-il. Amélia Vendôme plus Alexander Rigaldo.

    -J’avoue que je m’en doutais ; confia Jules.

     

      Le tableau où le garçon avait le visage effacé représentait l’ancêtre de Sacha. Quelle coïncidence ! Enfin, nous rejoignîmes les autres en bas qui nous cherchaient.


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  • Chapitre 11 : Bonne surprise

    Chapitre 11

     

    *6 h40 : Driiiiinnggg !!!*

      Je me levai la tête dans le cul, comme d’hab, et fis tout ce que j’avais à faire. Vers 7 h40, je partis prendre mon bus toujours vidée d’énergie. Mon car était comme à son habitude, bruyant, cette fois-ci j’avais emporté mon mp3 donc je me plongeai dans la musique. J’arrivai au collège quelques minutes avant la sonnerie, je fis un bisou aux filles qui souriaient en me regardant bizarrement.

    *8 h20 : Driiiiinnggg !!!*

      Vive l’anglais !

    *9 h15 : Driiiiinnggg !!!*

      Et c’est parti pour une heure barbante de français !

    *10 h10 : Driiiiinnggg !!!*

      Enfin la récré, youpi ! Je courus dehors.

    -YOOOOOUUUUUPPPPPIIIII !!!! hurlais-je.

    -Euh…tu es très discrète là ! me chuchota Oriane.

    -Laisse tombée, elle connait pas la discrétion ! soupira Colynn.

    -Mais si je connais, regarde je chuchote. criais-je.

    -N’empêche qu’on t’entend à l’autre bout de la cours ! balança Blandine.

    -Méeuh… c’est pas vréé !! boudais-je.

    -Euh, excusez-moi ! interpella quelqu’un.

    -Ah oui, c’est vrai on t’avais zappé ! annonça Nolwenn.

    -Super c’est sympa ! répondit la voix.

    -Capucine, quelqu’un désire te parler ! déclara Marine.

    -Ah bon… m’étonnai en me retournant pour découvrir Jules.

    -Oui ! rougit-il.

    -Ah excuse-moi ! Tu voulais…dis-je en rougissant également.

    -C’est pas grave ! Je voulais te demander… commença-t-il.

    -Vas-y on te soutient ! essaya de chuchoter Anna.

    -Je sais que tu ne voulais pas mais est-ce que… respira-t-il. Est-ce que tu voudrais aller au bal avec moi ?

    -Bah…euh…j’aimerais bien mais…je ne peux pas, je n’ai aucune robe et puis je vais me faire harceler ! balbutiais-je.

    -Pour la robe, t’inquiète, on peut s’arranger ! s’exclama Klervi.

    -Et on est là pour te défendre si besoin… expliqua Marine.

    -Je pourrais te protéger ! dévoila Jules.

    -Mais… commençais-je.

    -Il n’y pas de « mais » , dit oui simplement ! m’ordonna Colynn.

    -Je veux bien mais… soupirais-je. Bon ok ! capitlais-je en voyant les gros yeux des filles.

    -Super ! s’enthousiasma Jules en me faisant tournoyer. Tu es la cavalière la plus merveilleuse du monde !

      Il se rendit compte de ce qu’il venait de dire et devint tout rouge. Je riais aux éclats en voyant sa tête.

    -Toi aussi, tu es le cavalier le plus merveilleux !  gloussais-je.

      Nous rîmes puis il partit tout gêné, inquiète, je demandai aux filles

    -Mais, mais…

    -T’inquiète pas, on a tout prévu, cette après-midi avec nos mères et la tienne pour acheter nos robes ; me rassura Colynn.

    -Ta mère est prévenue, je l’ai appelée hier soir ! divulgua Nolwenn.

    -Ah, c’était ça le coup de fil ! réfléchis-je.

    -Oui ! confirma Marine.

    -Je suis tellement contente, vous en faîtes trop !! m’exclamais-je

    -C’est normal, on t’a fait tellement souffrir ! annonça Oriane

      Je leur sautai au cou tellement j’étais contente

    -Merciiiii !! les remerciais-je

    *10h25 : Driiiiinnggg !!!*

      La joie retomba dès que la sonnerie retentit, nous retournâmes à nos classes, moi heureuse mais les autres lassées des cours.

    *11h20 : Driiiiinnggg !!!*

      En attendant monsieur Bertho, je demandai à Oriane.

    -Je mange chez moi ou on mange ensemble ?

    -Tu manges chez toi et on se retrouve à 14h00 chez Marine et Nolwenn ; répondit-elle.

    -Oki doki ! acquiesçais-je.

      Le prof entra et le cours commença.

    *12h15 : Driiiiiinnggg !!!*

      Pfiou. Fini !! Je descendis avec Oriane et rejoignis les filles toutes excitées ! Merde, mon bus est déjà là, je fis un bisou aux filles et montai dedans.

    *12h45*

      Enfin à la maison, il y a que là que je le sentais bien ! Je rentrai et hurlai sur maman.

    -MAMAN !!! Pourquoi tu ne m’as rien dit !!!

    -Parce que sinon ça n’aurait pas été une surprise ; me répondit-elle.

    -MERCI !! dis-je en lui sautant au cou.

    -De rien, c’est normal ; conclut-elle avec modestie.

      Je m’écartai et filai dans ma chambre poser mes affaires puis je redescendis manger. Lorsque le repas fut terminé, il était 13h00, une heure avant le départ ! Pour faire passer le temps, je fis diverses activités.

    *13h45*

    -Caaaaappppuuuuuccciiiiinnnneee !!!!! On y va ! cria maman.

    -D’accord j’arrive ! opinais-je.

      Je descendis à fond les caisses rejoindre maman. Puis nous partîmes chez Marine et Nolwenn, arrivés chez elles, nous reppartîmes vers Saint-Nazaire. Première mission, les robes, donc premier arrêt, magasin de robes. Nous entrâmes toutes ensembles.

    -Ouah !! soufflais-je.

    -Ouais comme tu dis ! balança Colynn.

    -On commence par où ? demanda Marine.

    -Par tout ! Let’s go ! s’exclama Nolwenn, les yeux pétillants.

      Chacune d’entre nous se dirigea, avec leurs mères, vers des rayons différents, après beaucoup d’essayages, nous trouvâmes notre bonheur. Nolwenn trouva une jolie robe rose pâle drapée longue avec une ceinture de perle. Marine, elle enfila une robe violette très bouffante avec des fleurs en perles sur le haut du corps. Colynn prit une magnifique robe verte pomme également bouffante, Klervi une rouge brodée de fleurs et Oriane, une orange qui suivait les lignes de son corps. Blandine choisit une bleu marine style velours, Anna une sobre turquoise et moi une volumineuse bleu ciel (tenues soirée). Les filles étaient toutes plus belles les unes que les autres.

    -Vous êtes magnifiques ! dis-je.

    -Merci toi aussi ! me remercia Nolwenn.

    -Merci ! rougis-je.

    -Bon allez les filles, vous vous changez et on va choisir vos chaussures ! annonça Nadine, la mère des jumelles.

    -Ouiii ! répondîmes toutes en même temps.

      Nous nous changeâmes et partîmes vers le magasin de chaussures. Dans ce dernier, nous achetâmes nos souliers, de la même couleur de nos robes puis nous allions au magasin d’accessoires acheter de jolis bijoux. Ensuite, nous rentrâmes chez nous pour nous préparer.

    -Merci maman ! remerciai-je.

    -De rien, mais il faut te préparer maintenant ! confia ma mère.

    -Oui ! affirmais-je

    *Temps de la préparation + Temps du repas = 20h45*

      J’étais prête et toute excitée d’aller à ce bal, mon père entra dans la pièce pour me dire quelque chose mais il resta la bouche ouverte à gober les mouches.

    -Euh…oui ? intervenais-je.

    -Euh, tu es… « ouah ! » ! souffla-t-il. Bon, on y va !

    -Yep ! Merci ! dis-je en passant lui faire un bisou.

    *15 minutes plus tard*

      Nous descendîmes de la voiture, les filles arrivèrent en même temps. Ça y est ! C’est enfin le jour J !


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  • Chapitre 10 : Bonheur et tristesse !

    Chapitre 10 !

    *6h30 : BIP !!*

      Hein, quoi, c’est quoi ça ?? J’ouvris les yeux et me tournai vers la source sonore. C’était quoi ce bordel ?? HEIN ?? IL EST 6 H30 !!! Nan, je pris mon mp3 et l’alluma, il affichait 6 h31 !  Merde ! J’avais dormis sans me changer, sans manger, sans faire mes devoirs ?? Merde !! Je me levai d’un coup, me pris la pente de toit vu que je n’avais pas allumer la lumière. Puis, j’essayai d’allumer la lumière sauf que je me pris les pieds dans mon sac et tombis par terre. Ouiiinn !! Ca fait un mal de chien !!  J’entendis alors quelqu’un courir, ouvrir ma porte que je me pris puisque j’étais juste derrière. Aïe !

    -Oh, désolée !! s’exclama quelqu’un. Je ne voulais pas te faire mal ma puce !

      La personne alluma la lumière et je découvris ma mère. Elle fut étonnée de me voir par terre en train de pleurer.

    -Bah, qu’est-ce qu’il y a ? s’inquièta-t-elle.

    -Rien, je me suis prise la pente de toit, j’ai voulu allumer la lumière mais il y avait mon sac donc je me suis ratamée par terre et je me suis pris la porte ! expliquais-je.

    -Ma pauvre… souffla maman.

    -Ca comence bien ! dis-je pendant que maman me pris dans ses bras ce qu’elle n’a jamais fait de mes treize petites années de vie. Euh…maman…ça va ?

    -Tu m’inquiète ! commença-t-elle en secouant négativement la tête. Tu ne nous as même pas parlé hier soir.

    -C’est rien, j’étais juste fatiguée ! la rassurais-je.

    -Tu crois vraiment que je vais te croire !! lâcha-t-elle en s’écartant puis me faisant les gros yeux.

    -Désolée ! m’excusai-je en éclatant en sanglot. Je suis désolée, c’est rien, ça va s’arranger !

    -Si tu ne nous dis rien, ça ne vas pas s’arranger ! déclara ma mère.

    -C’est…c’est compliqué ! dévoilais-je.

    -Explique-toi quand même ! me dit-elle doucement en séchant mes larmes.

    -Hier, je suis arrivée en retard et du coup, ma classe m’a insultée de tous les noms, après les filles m’ont dévisagée pour je ne sais quelle raison et puis je me suis engueulée avec Sacha. racontais-je.

    -Ma pauvre, ça ne doit pas être facile ! s’apitoyait maman.

    -C’est ça mais j’ai le cœur un peu plus léger maintenant ! Merci… la remerciais-je.

    -C’est normal, allez courage ! m’encouragea-t-elle.

    -Merci, il va m’en falloir !! dis-je.

      Je me levai, rassemblai mes affaires et descendit. Maman me fit un petit déjeuner auquel je n’y touchai pas, alors je partis remettre de l’ordre dans mes cheveux et dans ma tenue. Après avoir tout fini, je pris mon sac et allai attendre mon car sous l’œil inquiet de ma mère. Mon car arriva à l’heure donc lorsqu’il s’arrêta devant le collège, la sonnerie retentit, pile poil à l’heure.

    *8h20 : Driiiiinnggg !!!*

      Je me dirigeai vers la file de ma classe où madame Lebihen n’était pas encore arrivé. Puis quelques minutes après mon arrivée, je la vis venir vers nous. Nous montions dans la classe et commençai une heure passionante d’histoire !

    *1 heure plus tard*

    *9 h15 : Driiiiinnggg !!!*

      Ouah ! C’était pas que je n’aimais pas l’histoire mais quand tu ne participe pas c’est long, surtout quand ta voisine te fixe sans arrêt. Allez courage, une heure de français et c’est la récré ! Je ne sais pas si c’est mieux en fait !

    *1 heure plus tard*

    *10 h10 : Driiiiinnggg !!!*

     Enfin ! La récré ! Oriane m’a fixée toute la matinée, je ne savais pas pourquoi et ça m’énervais ! Enfin bref, je pris mon livre et partis sous le préau le lire, je m’en foutais du regard des autres, qu’ils aillent se faire voir !! Alors que presque cinq minutes s’étaient écoulées, il y eut du remue-ménage sous le préau. Je levai les yeux de mon livre pour voir ce qui se passait. Sacha et Jules venaient voir des filles, Jules me regarda et sourit tristement tandis que Sacha m’ignorait totalement ! Je replongeai dans mon livre, l’esprit embrumé.

    *10 h25 : Driiiiinnggg !!!*

      Allez, c’est parti pour deux heures de sport ! Cool…

    *12 h15 : Driiiiinnggg !!!*

      Franchement, le sport, sans commentaires ! Je sortis des vestiaires la première, comme d’hab et rejoignis ma classe où je préparais mon sac, pris ma carte et descendis déposer mon packtage devant la cinquième corail. Je m’arrêtai aux toilettes et attendis au self. Lorsque ma classe fut appelée, je m’avançai sauf qu’on me bouscula, mais je pénétrai comme même dans le self. Je pris un plat et m’asseyai à une table de quatre, je touchai à peine à mes nouilles et je ressortis, une fois dehors, je partis chercher mon sac pour m’installer sur un banc et lire. Puis une dizaine de minutes plus tard, plusieurs personnes se postèrent devant moi, je fis mine de ne pas les voir.

    -On peut te parler Capucine ! s’exclama une de ces personnes.

      Je levai les yeux, surprise d’entendre cette voix familière, et je vis Klervi et Oriane, stupéfaite, j’approuvai de la tête et les suivis. Je rejoignis les filles placées en arc de cercle, dans notre coin habituel. Je pouvais presque toutes les voir.

    -Tout d’abord, nous voulions nous excuser de ce qu’on t’as fait ! commença Marine en s’avançant.

    -On regrette vraiment de t’avoir mal jugée ! repris Nolwenn.

    -Mais on a vraiment cru que tu avais changé ! ajouta Oriane.

    -On pensait que le titre t’étais monté à la tête et que tu allais devenir une de ses pop-poufiasses ! compléta Blandine.

    -Mais on avait tord, et on nous a mené en bateau ! déclara Klervi.

    -Oui, Aline nous a fait croire plein de choses fausses sur toi ! avoua Anna.

    -Mais on t’a observé et on a vu que tu ne te comportais pas comme une populaire même si tu étais avec les Princes ! expliqua Marine.

    -Et puis, tu avais une mine triste ! ajouta Nolwenn.

    -Une tête malheureuse ! renchérit Oriane.

    -Alors, on a vu qu’entre jeudi et aujourd’hui, tu avais beaucoup souffert et que tu n’avais pas changé d’un poil ! raconta Blandine.

    -Pardonnes-nous s’il te plaît ! me supplia Anna.

    -Nous somme vraiment désolée ! Il n’y a qu’un personne de notre groupe qui a toujours cru en toi et qui nous a ouvert les yeux. Cette personne c’est… débuta Klervi.

    Et elles s’écartèrent pour laisser place à Colynn qui pleurait.

    -…Colynn. termina Klervi

      Le premier reflexe que j’eus fus de prendre ma meilleure amie dans mes bras !

    -J’aurai réagis pareil à votre place donc vous êtes pardonnées ! lançais-je. Merci ! soufflais-je à Colynn.

      Après cette déclaration, elles vinrent toutes faire un câlin groupé, puis nous désserâmes notre étreinte.

    -Racontes-nous ce qu’il t’es arrivé !! demanda Colynn.

    -Oui ! approuvais-je.

      Nous nous asseyâmes et elles m’écoutèrent avec attention.

    -Tout débuta jeudi ! contais-je. Madame Lebihen m’emmena chez la directrice où elle m’attendait pour me dire quelque chose. Lorsque madame Lebihen fut partie, deux personnes entrèrent dans la pièce, c’était Jules et Sacha, à eux trois, ils m’annoncèrent que j’étais une princesse et que les Princes étaient de vrais princes !

    -Hein ??? me coupa Oriane.

    -J’ai eu exactement la même réaction ! continuais-je. Je n’y croyais pas sauf que c’était la vérité et la dirlo nous a envoyer paître donc ils me donnèrent rendez-vous le midi au parloir. Lorsque je revins à ma classe, madame Leguen avait déjà révélé la chose, du coup, tous le monde me regardait bizarrement. Ensuite, vous m’avez évité et je suis allée au parloir !

    -Tu as oublié la récré ! m’interrompit Marine. Pourquoi les Princes sont venus te voir ?

    -Ah oui, excuse-moi ! Eh bien, vous savez j’ai participé à une « auition » pour devenir le goal de l’équipe du collège ! informais-je.

    -Et ils venaient te dire que tu étais acceptée car je t’ai vu hier ! devina Nolwenn.

    -Hum ! confirmais-je. Donc, je reprends, quand je suis arrivée au parloir, je me suis écroulée en pleurs dans les bras de Jules et … dis-je en rougissant.

    -Pourquoi tu rougis ? questionna Anna.

    -Pour rien, pour rien ! repris-je. Ils m’ont tout expliqué, d’abord, ils m’ont raconté la légende sur mes aïeuls.

    -Raconte-la nous !! demanda Klervi.

    -D’accord ; acceptais-je ; nous sommes en…

    *temps de l’histoire*

    -Voilà, et donc je suis la descendante de la défunte princesse sauf que mes parents n’ont aucune descendance avec elle car son sang a beaucoup été mélangé et a sauté quelques générations, et les Princes sont tous les deux descendants des princes alliers. Informais-je.

    -Ca veut dire que l’un des deux a pour aïeul, le fiancé de ton aïeule !! constata Colynn.

    -Oui, mais ils ne savent pas lequel. Enfin, ils m’ont révélée qu’après la mort de la mère de la petite fille, le royaume ennemi a assiégé les trois royaumes et a emprisonné les parents de Jules et Sacha ! Ils disent que je suis la seule qui puisse les sauver grâce à un pouvoir mais ils ne savent pas lequel ! dis-je.

    -C’est…spécial ! ajouta Blandine. Mais comment ils savent que tu es la bonne princesse ?

    -Grâce à mon ADN et à une vision ! déclarais-je.

    -Une vision ? s’étonna Oriane.

    -Oui, en fait, lorsque leurs mères ont accouché d’eux, elles ont vu une vision d’une fée qui leurs demandait de trouvé « la princesse ignorante de son titre au deux royaumes ». annonçais-je. Enfin, bref, en sortant du parloir, je leur ai promis de chercher mon « pouvoir », puis comme vous m’ignoriez toujours, j’ai décidé d’agir pour vous montrer que j’étais normale ! Alors dès que je suis rentrée chez moi, j’ai mis en place un plan ! Après avoir tout expliquer à ma mère, bien sûr ! Le lendememain, j’ai tout de suite demandé aux Princes de donner la réponse pour le bal, puis j’ai affiché l’affiche au self.

    -Ah ça, pourquoi ? demanda Klervi.

    -Pour qu’elles n’aient aucun cavaliers. Ensuite j’ai donné à Baptiste, Pierre, Simon, Matéo, Clément, Benjamin et Thomas des lettres pour que vous soyez leurs cavalières ! continuais-je.

    -HEEEIIINNN ??? s’écrièrent-elles en chœur.

    -C’est pour ça qu’ils vous ont dis « oui », parce que les filles qu’ils convoitaient étaient obnubilées par les Princes et que, donc ils étaient libres. rajoutais-je. Puis pour que vous ne vous ridiculisez pas au bal, je vous ai arrangé un cours de danse en donnant une invitation dans le sac d’Oriane.

    -C’était donc toi ! s’exclama Nolwenn.

    -Oui, et puis le week-end est passé, hier, je n’ai fais que constater le fruit de mon travail. Voilà ! concluais-je.

    -C’est tout ? questionna Marine.

    -Oui, enfin je vous passe les détails ! avouais-je.

    -Pourquoi, aujourd’hui et hier, tu n’étais pas avec les Princes ? m’interrogea Colynn.

    -Euh… begayai-je en rougissant à la vue de Marine puis regardant mes pieds. Parce que je me suis engueulée avec Sacha.

    -Pourtant il est très gentil ! Pourquoi vous vous êtes engueulé ? dit Marine.

    -…p’rien…j’vais aux toilettes…finis-je très troublée à la limite de pleurer.

      Je me levai et marchai jusqu’aux toilettes, la tête baissée et j’entendis Colynn.

    -Vous avez touché un point sensible, laissez-moi faire ! ordonna-t-elle.

      Elle me rejoignit en deux, trois mouvements alors que j’étais à mi-chemin.

    -Attends, qu’est-ce qui c’est passé ? me demanda Colynn.

    -Rien ! dis-je.

    -Rien, pourtant tu es très troublée alors dis-moi ! insista-t-elle.

    -C’est rien, je me suis juste engueulée avec lui à cause de…de nos vies intimes ! dévoilais-je.

    -Hein ? dit Colynn.

    -Parce que je trouvais qu’il avait un comportement bizarre alors j’ai pensé que je touchais à une personne qu’il aimait donc j’ai enquêté et j’ai trouvé qui sauf que…que…confiais-je.

    -Sauf que tu t’es rendue compte que tu l’aimais ! termina-t-elle.

    -Hum. J’veux pas pleurer ici, désolée ! déclarais-je les larmes aux yeux.

      Je courrus jusqu’aux toilettes où je m’enfermai pour pleurer. Colynn m’attentdit et lorsque je sortis, elle me dit.

    -Et tu l’as évité, il s’en es rendu compte et du coup, tu lui as tout dis, sauf que tu l’aimais, et vous vous êtes engueulés ! dévina ma meilleure amie.

    -Hum. Il croit que je sors avec Jules. ajoutais-je.

    -Ma pauvre, viens là ! s’apitoya-t-elle en ouvrant ses bras.

      Je lui fis un énorme câlin. Nous nous désserâmes et retournâmes auprès des filles qui parlaient du bal, je m’asseyai et me déconnectai en fixant Jules et Sacha d’un regard vide et triste. A un moment, je vis Jules me regarder avec un grand sourire en faisant un signe de la main, je lui répondis et croisai le regard de Sacha qui était exactement pareil que le mien, vide et triste. Puis les filles se mirent à jaser en les voyant.

    -Je suis sûre que tu pourrais aller au bal avec Jules, Capucine ! annonça Marine.

    -Regardes comment il t’a saluée, c’est évident !  compléta Oriane.

    -Ca ne sert à rien, puisque je n’y vais pas ! avouais-je.

    -Hein ?? s’exclamèrent-elles.

    -Je ne vais pas au bal ! répétais-je.

    -… répondirent-elles.

    *Gros Blanc

    *14 h00 : Driiiiinnggg !!!*

      Après ce gros blanc, nous nous dirigeâmes vers nos classes respectives, en me voyant avec Oriane, les autres me dévisagèrent mais je m’en fichais, j’étais « contente ».

    *1 h30 plus tard*

      J’aimais bien la physique mais une heure et demi, c’était long ! Pendant la récré (très courte) on parlait de tout et de rien sauf du bal, et encore une heure et demie de sciences.

    *17 h00 : Driiiiinnggg !!!*

      Je sortis du collège avec entrain, j’en pouvais plus de le voir, ça me faisait de plus en plus mal. Mon car était le premier, alors je fis un rapide bisou aux filles et partis m’asseoir dans mon bus en lisant mes bouquins. Je rentrai à 17 h45, toute joyeuse, ma mère ne dit rien mais elle était contente de me voir comme ça. Je pris un léger goûter et montai dans ma chambre et fis mes devoirs. Une heure plus tard mes parents crièrent qu’on mangeait. Je descendis, mangeai, m’habillai en pyjama et me couchai.

     

     


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  • Chapitre 9 : Embrouilles et jalousies !

     

    Chapitre 9 !

     

    *temps du changement*

      Lorsque je sortis des vestiaires, j’étais la première, j’entendais Sacha encourager ses troupes dans les vestiaires masculins. J’allai au près d’Anthony, l’entraîneur et il me souhaita la bienvenue, puis les garçons nous rejoignîmes, Sacha me jetait un regard noir mais je l’ignorai et commençai l’entrainement.

    *temps de l’entraînement*

    *13h50*

      Enfin ! Ce n’était pas déplaisant mais c’était épuisant. Pendant que je me changeais, je pensai à tout ça ! Ils n’avaient pas été de main morte, j’aurai sûrement des courbatures demain mais je m’en tapais. Je m’étais bien amusée même si Sacha me regardait de travers, j’avais laissé passer deux ballons sur dix. C’était, sans me vanter, un bon score !

    *14h00 : Driiiiinnggg !!!*

      Je rentrai dans la classe, complètement crevée mais j’avais encore de la force pour écouter Klervi et Oriane discuter. La prof m’ignora comme à son habitude.

    -Quel rebondissement ! s’écria Klervi.

    -Ca tu l’as dis, c’est un sacré rebondissement ! confirma sa camarade.

    -Je ne pensai pas que ça arriverait un jour ! avoua son interlocutrice.

    -Clair, mais c’est trop bien !! On va enfiler de super belles robes !! déclara Oriane toute contente.

    -répondit son amie.

    -Désolée ! S’excusa-t-elle.

    -C’est pas grave ! la rassura Klervi.

      Cool, au moins, il y avait une chose qui roulait bien dans cette journée merdique.

    *14h55 : Driiiiinnggg !!!*

      Quand je retournai à ma place. Oriane me fixait bizarrement, je lui fis un sourire triste et m’asseyais. Qu’est-ce que j’avais encore fais ?? Puis le cours d’histoire commença.

    *15h50 : Driiiiinnggg !!! *

      L’heure de la récré était l’heure que je redoutais le plus. Du coup, je mis un temps infini à faire mon sac, puis je descendis, il ne s’était même pas écouler cinq malheureuses minutes : Je posai mon sac sur les étagères et lorsque je m’apprêtais à rejoindre mon sanctuaire ; les toilettes ; je cognai dans quelqu’un qui me bloquait la route, je reculai en bredouillant une excuse pour repartir, mais la personne m’en empêcha.

    -Attends, je peux te parler ! dit la personne.

      Cette voix !!! Je levai les yeux et vis, la dernière personne que je voulais voir, Sacha ! Je détournai mon regard pour voir mes pieds.

    -J’en ai marre et compte sur moi pour te le dire ! Pourquoipourquoi tu évites mon regardnonpourquoi tu m’évites tout court ? s’énerva-t-il.

    -Je ne t’évites pas ! mentis-je.

    -Non à peine ! Tu ne me dis plus « bonjour », tu ne me parles plus, tu ne manges plus avec nous et pleins d’autres choses mais tu ne m’évites pas, c’est évident ! ironisa Sacha. Bon sang, qu’est-ce que je t’ai fais ??

    -répondis-je.

    -Réponds- moi !! cria-t-il en me secouant. Qu’est-ce que je t’ai fais ??

    -riensoufflais-je.

    -Alors qu’est-ce que tu as ? dit-il en me secouant plus fort.

    -Tu veux vraiment savoir ? demandais-je en me libérant énervée et en le regardant droit dans les yeux.

    -Oui ! affirma-t-il.

    -Je suis gênée ! divulguai-je. Gênée pace que tu avais un comportement bizarre lorsque je parlai de mon plan, et, du coup, je me suis dite que je touchai à quelqu’un que tu aimais, alors j’ai mené mon enquête et j’ai trouvé que tu tenais à Marine, donc, je suis gênée de te faire souffrir e alors j’ai décidé de t’épargner ça en t’évitant !

    -MaMarine ?! chuchota-t-il abasourdi. Nan maisnan maisde quoi tu te mêles ?? !!! C’est ma vie privée !! Et puis, ça se trouve, il me faisait rien ton plan ! Et puis, t’as du tout balancer à ton petit copain donc il va m’éviter, lui aussi !

    -MonMon petit copain ? lâchais-je étonnée.

    -Oui crois pas que j’ai pas remarqué que tu sortais avec Jules ! balança Sacha. Vous êtes toujours fourrés ensemble et visiblement, tu ne l’évites pas, lui, vu que tout à l’heure je vous ai vus tous les deux enlacés !

    -Quoi !! m’écriai-je. Mais je ne sors pas avec lui et ne sortirai jamais avec lui ! Tu m’as vu dans les bras de mon confident et non de mon petit copain ! D’ailleurs, je ne risque pas d’en avoir un vu que je n’aime PERSONNE !! Tu as compris, PERSONNE !!! Et puis, tu me fais la morale de ne pas fouiner dans tes affaires mais tu n’es pas mieux, toi !!

    -Ah oui, c’est comme ça que tu me vois ?! hurla Sacha.

    -Oui, monsieur ! Et puisque que je dois pas m’inquiétée pour toi, je m’en vais et je ne veux plus te voir !!! Je ne te parlerai plus jamais et je ne penserai plus jamais à toi !! A partir de ce moment, tu n’existe plus à mes yeux !! criai-je hors de moi.

      Et je continuai mon chemin vers les toilettes où je rentrai, m’asseyais et pleurai toutes les larmes de mon corps. Pourquoi, pourquoi J’en avais marre, je foirais tous ce que je faisais ! Ca n’arriverait qu’à moi ce genre de choses. La sonnerie retentit.

    *16h05 : Driiiiinnggg !!!*

      Je sortis des toilettes les yeux tout gonflés et rouge. Je vis mes « amies » me regarder chelou. Quoi encore !! J’avais ma dose de soucis là !! Je rejoignis ma file devant la salle de technologie et entrai aussi désespérée qu’un chien abandonné. Je restai toute l’heure dans mon mutisme, même monsieur Estiot me laissait tranquille.

    *17h00 : Driiiiinnggg !!!*

      Quelle journée de merde !! Vu que c’était, enfin, la fin de cette épouvantable journée, je me dirigeai, tel un zombie, vers le portail ! Je pris mon bus, et tout me paraissait sombre, les voix semblaient être des murmures narquois. Je rentrai chez moi, enlevai mes affaires et montai.

    -J’vais m’coucher ! Bon’nuit ! soufflais-je.

      Dans ma chambre le volet était ouvert mais je ne pris même pas la peine de le fermer. Je m’emmitouflai dans ma couette et relâchai toutes les pressions. Mon corps n’arrivait même pas à se détendre, j’avais l’impression d’être cette bête que l’on traque  juste par plaisir. De grosses larmes roulaient sur mes joues. J’en pouvais plus !! Rien n’allait plus !! J’en peux plus


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